Janvier

Janvier sec et sage, est un bon présage.

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NOUVEAU  Programme 2014 :livre.22978

ecriture.22947Le mot du Président :

Chères adhérentes, chers adhérents, chers amis,

              Le 28 Novembre dernier j’ai été élu président du CERGA par l’ensemble des membres du Conseil d’Administration. C’est un honneur pour moi qui adhère à l’association depuis le stage G1 du 6 Mars 2010. Lorsque je suis venu assister à la dernière assemblée générale ma volonté n’était pas de devenir président mais seulement d’intégrer le conseil d’administration pour participer davantage à la mise en place des activités et m’imprégner de l’esprit du CERGA.

             Je m’efforcerai d’acquérir les capacités nécessaires pour mener à bien la mission qui m’a été confiée, et devenir un président à la hauteur de cette belle association.

              Les diverses activités déjà mises en place par l’équipe du CERGA pour le 1er semestre 2014 ne peuvent que stimuler mon engouement pour les richesses qu’elles apportent, et me permettre de faire le nécessaire pour vous proposer des prestations toujours à la hauteur de vos attentes en fonction des possibilités de l’association.

              Adhérents fondateurs du CERGA et adhérents fidèles, depuis sa création, c’est d’abord à vous que je m’adresse pour vous exprimer toute ma reconnaissance de géobiologiste débutant, au regard de votre investissement et de votre travail personnel en tant que bénévole pour faire évoluer le CERGA et lui donner une identité reconnue de tous.

              Je remercie les membres du Conseil d’Administration pour la confiance qu’ils m’ont accordée en m’élisant comme successeur de l’inimitable Lucette ROUX qui a su, de part ses qualités humaines et sa sensibilité, apporter le dynamisme et la rigueur nécessaires au bon fonctionnement de l’association.

              C’est dans le souci de poursuivre cette tâche, et plus particulièrement celle menée par l’ex-présidente, que je vais m’investir à mon tour pour faire vivre et encore progresser notre association.

              Bien sûr je n’y arriverai pas seul, c’est un travail d’équipe au sein de laquelle toutes les compétences doivent se réunir et se mettre en action pour obtenir un résultat satisfaisant et positif.

              L’équipe dirigeante en place a déjà fait ses preuves, et à la dernière assemblée générale elle s’est même renforcée par l’entrée de Karen GARCIA. Je suis confiant du soutien que va m’apporter cette super équipe et c’est pour cette raison que j’ai accepté le poste de président.

              Nouveaux adhérents ayant participé aux derniers stages G1 et G2, et adhérents inscrits au stage G1 de Février 2014, soyez les bienvenus, persévérez dans votre démarche en poursuivant cette formation jusqu’au G3 et au delà, la connaissance de la Géobiologie est un enrichissement personnel formidable.

              Futurs adhérents, sensibilisés par les médias, ou par le site internet du CERGA, ou simplement par un ou une ami(e) ou un proche, qui avez l’intention de nous contacter ou bien de nous rendre visite, n’hésitez pas, vous serez accueillis comme il se doit et informés par un géobiologiste sur toutes les activités du CERGA inscrites au programme.

              A nous tous de relever le défi de continuer à faire vivre et évoluer le CERGA dans le climat d’amitié et d’ouverture qui le caractérise. Le bénévolat, le partage, la compréhension et le respect de la qualité humaine, de la nature et de notre environnement, font partie de notre engagement et de notre réussite.

               A tous, j’adresse mes vœux de bonheur et de santé, et vous souhaite une année 2014 riche en découvertes.

Dominique Danetz

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stambour.16914 Rendez-vous du mois :

Le 17 : Conférence publique Qu’est-ce que la Naturopathie : Par Jacqueline Pridigat De Ribier.

Le 23 : Communication Voyage en Inde : Par Michel Bony.

Le 23 et le 31 : Atelier Cuisine sans gluten ni laitage animal : Par Jacqueline Pridigat De Ribier.

Poursuite des activités permanentes :

Atelier :  Qi.mancie

Atelier :  Eglises romanes et symbolique

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SUITE …bou

Le bouddhisme et la vie du Bouddha

« Le bouddhisme, ou dharma est l’enseignement du Bouddha ainsi que la voie pour atteindre l’Éveil. L’Éveil étant la dissipation de la souffrance et de tout obscurcissement. »

En ces quelques mots se concentre l’essentiel de la voie bouddhique. Ce qui est appelé « obscurcissements » est également nommé « ignorance fondamentale ».

Le titre de Bouddha (terme sanskrit qui signifie « éveillé »), désigne une personne ayant notamment par sa sagesse (prajna), réalisé l’éveil. Cet éveil est aussi appelé nirvana. On dit également qu’un Bouddha a transcendé la dualité samsara/nirvana.

Voici les grandes lignes de la vie du Bouddha Shakyamouni appelé aussi Siddhartha Gautama (né en 563 avant notre ère), selon la tradition du Mahayana, tirées en grande partie d’un livre : Le Soleil de la Confiance de Taranatha, un tibétain ayant vécu entre le XVIème et XVIIème siècle.

Ceux qui sont intéressés peuvent lire le Buddhacarita ou « Histoire du Bouddha », d’ Ashvagosha. Long poème de 28 chapitres, datant du 1er siècle de notre ère.

Vie du Bouddha Shakyamouni

Alors qu’il séjournait en Ogmine – le monde Joyeux – le futur bouddha vit en regardant notre monde, une époque gagnée par le découragement et minée par une tristesse profonde, mais avec encore un peu de clarté. Il décida alors de quitter ce royaume céleste et de renaître dans le clan des Shakya (à Kapilavastu), comme fils du roi « Riz Pur » (Suddhodana) et de la reine Grande Illusion Magique (Mahamayadevi). Il y a de cela un peu plus de 2500 ans. Il est dit qu’il naquit sans causer un seul instant de souffrance à sa mère (il sortit miraculeusement de son flan gauche – description assez typique du Mahayana qui prône le corps du Bouddha comme étant un corps d’émanation, une simple apparence). A ce moment-là, la terre entière trembla par 6 fois et une immense clarté envahit toutes les régions de l’univers. Cette lumière qui inonda le monde, pénétra jusqu’aux profondeurs d’une grotte où le sage éminent « Sans Entraves » (Asita) méditait.

Le roi appela son enfant Siddhartha (Celui par qui les Vœux s’accomplissent). Les sages, invités par le roi déclarèrent : qu’il était marqué de tous les signes d’un grand être et que par conséquent : soit il deviendrait un monarque universel, soit il abandonnerait le monde pour une vie de renoncement et deviendrait un tathagata qui détruit l’ignorance, un parfait bouddha.

Le vieux sage Asita (celui de la grotte) venu voir Siddhartha, confirma que cet enfant recelait le trésor de la Loi et avait un mérite extraordinaire et qu’il serait bouddha, non un monarque universel.

Sept jours après sa naissance, la mère du nouveau-né quitta cette terre.

L’enfant était très doué dans toutes les disciplines (physiques et intellectuelles) et comprenait naturellement le sens profond des écritures. Les années passèrent et le prince se maria. Sa vie était insouciante et heureuse, entourée de jeunesse et d’abondance.

Le prince se retrouve confronté aux réalités de la vie :

Un jour, il fit atteler son étalon et accompagné de Charmant (Chandaka) son ami d’enfance, il sortit du palais. Chemin faisant ils rencontrèrent un vieillard courbé qui avançait avec peine en s’aidant de sa canne. Le prince demanda : « Qu’est-il donc arrivé à cet homme ? – Il est vieux répondit son ami, dans peu de temps il mourra. – Serai-je sujet moi aussi, à ce phénomène ? – Bien sûr, nul, même un prince n’est à l’abri du grand âge. » Ils rentrèrent au palais. Une seconde fois le prince sortit et rencontra un malade, pâle et émacié : « Qu’est-ce qui a pu mettre cet homme dans cet état ? – Il est malade. – La maladie peut-elle aussi m’affecter ? – Nul être vivant n’est hors d’atteinte de la maladie, vous non plus. » Ils retournèrent au palais. Une troisième fois il ressortit et vit des villageois portant un brancard sur lequel reposait un cadavre : « Qu’est-ce là ? – Voilà ce que l’on appelle la mort. – Portera-t-on un jour mon corps ainsi raidi ? – C’est inévitable Seigneur. » De retour au palais Siddhartha pensa : « Ainsi je ne puis échapper à la mort non plus. Mais alors, à quoi sert la vie ? »

Sous l’influence du roi (qui redoutait que son fils abandonna le royaume), la cour multiplia les plaisirs. Mais à sa sortie suivante, Siddhârta rencontra un renonçant à la tête rasée, drapé dans un tissu safrané, qui mendiait de porte en porte : « Qui est cet homme ? – C’est un sage qui a abandonné la vie du monde, un homme qui est maître de ses sens. » Le prince alla lui parler.  « Quelle merveille ! se dit-il, c’est exactement ce que je vais faire. » Plus il y pensait, plus la joie éclairait son cœur. Il prit sa décision et attendit le moment opportun pour s’échapper du palais où le roi le gardait sous haute surveillance.

Profitant de la nuit où tous les gens du palais sommeillaient, il s’enfuit… laissant sa femme et son fils nouveau-né (Rahula).

 

« Les hommes sont seuls à la naissance,

Et quand ils meurent, ils meurent seuls.

Devant la souffrance ne sont-ils pas seuls ?

Dans la roue de nos vies, point d’amis ».

Il échangea ses vêtements princiers pour celui d’un renonçant, se coupa les cheveux et s’éloigna du domaine.

Le cheminement de Gautama Siddhârta :

Il eut deux maitres : Arada Kamala et Oudraka Ramaputra. Il étudia et pratiqua leurs méthodes de concentration dans la recherche de la libération du mal-être, de l’émancipation de l’existence conditionnée, d’un salut.

Ces deux maîtres virent en Siddhartha quelqu’un d’exceptionnel et lui proposèrent d’être leur héritier spirituel. Mais leur quête ne libérait pas de cette existence conditionnée et donc de la souffrance inhérente à celle-ci, aussi chercha-t-il plus loin.

Les ascèses extrêmes

Il pratiqua une grande ascèse en compagnie de cinq autres chercheurs spirituels (qui étaient au départ des espions envoyés par son père et son épouse, mais conquis par son engagement restèrent auprès de lui et devinrent eux-mêmes des yogis).

Au cours de sa macération, il réduisit sa nourriture au strict minimum : il absorbait le jus d’un pois, ou d’un grain de millet ou de riz qu’il avait fait bouillir. Tant que la moindre particule de cette graine demeurait dans son corps, il ne mangeait rien d’autre. Il arriva à un tel état de faiblesse physique que son corps ressemblait à une tige de valériane desséchée et rétrécie. Il s’accorda alors un léger repos, mais sans abandonner cette ascèse.  Pourtant celle-ci ne lui suffisant pas, il décida alors d’absorber pour toute nourriture une minuscule boulette de bouse et d’urine provenant d’un veau qui tétait encore sa mère. Il devint la risée des enfants du village voisin qui le traitaient de « vieil ogre » et le bombardaient de cailloux. Et malgré cela, jamais son esprit ne s’égarait, il demeurait dans l’équanimité de la méditation.

Après plus de 6 ans de privations, il se rendit compte que cette voie ne menait pas à l’Éveil parfait et décida d’absorber de la nourriture et de prendre soin de son corps. Ses 5 compagnons le voyant faire, perdirent confiance en lui et l’abandonnèrent.

Retour à une pratique équilibrée, réalisation du nirvana

Le bodhisattva chercha alors un endroit où continuer son chemin vers l’Éveil et rencontra un jeune marchand de foin qui lui offrit une brassée d’herbes douces et odorantes (herbe kusha). Siddhartha marcha jusqu’à Cœur de l’Éveil (Bodhgaya) et gravit les marches du Trône de Diamant (Vajrasana à Bodhgaya). Là, au pied d’un figuier des chevaux – espèce qui s’appellera Arbre de l’Éveil – il prépara son siège. L’herbe kusha jetée en tas pour servir de coussin, se répartit de façon uniforme, formant un cercle dextrogyre (les fibres tournées dans le sens des aiguilles d’une montre). Par ce signe, il sut sans l’ombre d’un doute que le jour suivant il parviendrait à la sagesse la plus haute. Il s’assit en posture de diamant, redressa son corps et, reposant son esprit dans une claire vigilance, il se fit cette promesse : « Tant que je n’aurai pas atteint l’Éveil insurpassable, je ne briserai pas la posture adamantine ».

C’est alors qu’il mena son ultime combat contre Démon Menaçant (Mara, le chef des forces démoniaques). Le bodhisattva comprit que le pouvoir perturbateur du démon consistait à faire surgir les trois réactions néfastes – passion, malveillance et violence. Il subjugua donc ces trois émotions par la splendeur des trois pensées positives contraires (discernement, bienveillance et paix). De même il résista aux filles de Mara nommées : Soif (avidité), Plaisir et Jouissance. Il resta paisiblement dans la méditation face aux légions démoniaques qui firent pleuvoir sur lui un déluge d’armes pointues qu’il changea en une douce pluie de lotus et de nénuphars bleutés, etc.

Lors de la première veille, il s’établit dans l’équanimité, et s’appuyant sur la concentration des limites extrêmes (conscience infinie comme l’espace), obtint les pouvoirs de la connaissance des miracles et l’ouïe divine (entendre les sons variés, proches ou éloignés, humains et divins). Au cours de la 2ème veille, il acquit la connaissance des pensées d’autrui, le souvenir des vies antérieures et l’œil divin (voir à travers la matière et quelles seront les morts et renaissances des êtres). Pendant la dernière veille, il obtint la connaissance directe nommée « extinction des contaminations » (c’est l’une des 6 formes de connaissance directe – abhijna : le pratiquant l’atteint lorsqu’il se libère des émotions grossières. Les 5 autres ont été nommées précédemment) et trouva la sagesse insurpassable ; accédant à l’Éveil authentique et parfait, il devint un bouddha omniscient.

La terre trembla puissamment, une immense clarté inonda toutes les directions de l’espace, baignant de sa lumière les zones sombres et les obstacles naturels qui créaient de l’ombre entre les différentes régions de la terre. Il resta en samadhi plusieurs semaines durant. Lors de la sixième semaine, cette réflexion lui vint :

« Profonde est cette Loi que j’ai réalisée ; il sera difficile pour d’autres d’en pénétrer le sens. Si je l’explique sans être compris de personne ce ne sera que vaine fatigue. Mieux vaut rester seul, caché dans les forêts isolées. »

Et il demeura ainsi peu enclin à l’action.

A cette vue, Chaste (Brahma, souverain des dieux de la sphère pure) s’écria : « Quel désastre pour le terre des Jambosiers ! » (Jambosiers vient de Jambudvipa, notre monde, selon la cosmologie bouddhiste). Et il s’envola jusqu’aux pieds du Bhagavan et le supplia d’exposer la Loi. Après quelques réticences, le Bouddha accepta et dit :

« J’ouvrirai les portes qui mènent à l’Ambroisie,

Que s’apaise l’inquiétude des auditeurs assoiffés !

O Chaste, ne me gronde pas ; cette Loi profonde

Je l’expliquerai aux hommes brièvement. »

Lors de son premier sermon, il enseigna Les Quatre Vérités des Nobles (Quatre Nobles Vérités) aux cinq ascètes qui l’avaient renié :

La vérité de la souffrance, des causes de cette souffrance, la libération de la souffrance et le chemin qui mène à cette libération.

Ayant quitté le monde à l’âge de 29 ans, le Bouddha enseigna durant 50 ans à peu près. Il mourut à 80 ans près de Kusinagar. Ses derniers mots furent ceux-ci :

« Tous les phénomènes composés sont assujettis à la loi de l’impermanence. Voilà pourquoi nous devons nous fier à ce qui constitue la source du bonheur temporaire et de la paix ultime pour cette vie et les suivantes. Quelle est cette source ? La pratique des 37 auxiliaires de l’Eveil. »

« L’impermanence est la loi universelle. Travaillez avec diligence à votre propre salut. »

FIN

lotus

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Ce qui est passé a fui ; ce que tu espères est absent ; mais le présent est à toi.

Proverbe Arabe

2 Responses to Janvier

  1. Wavatar Marchand Erwan dit :

    Bonjour,

    nous sommes intéressés( moi et ma compagne) par adhérer à votre association, participer à vos activités , et par faire réaliser une expertise de notre maison.
    Je n’ai pas trouvé sur le site de n° de téléphone où je peux vous contacter, aussi je vous envois ce message afin que vous m’indiquiez un moyen de prendre contact.
    Merci pour votre réponse, bien cordialement

    Erwan Marchand

    • Wavatar Corinne dit :

      Bonjour,
      Merci de votre visite sur le site du CERGA et de l’intérêt que vous portez à notre association.
      Un clic sur l’onglet « contacts » en haut de page, puis sur « Nous contacter » pour un email, ou par téléphone à la permanence le lundi de 16 h à 17 h 30.
      À bientôt cordialement, Corinne.

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