Février

Rosée à la Chandeleur, Hiver à sa dernière heure.

Programme :livre.22978

  

2012-02-29 15.09.31

Les ateliers : « Travail sur l’énergie du corps » de Marc Guccino sont complets.

La randonnée sur Vézelay est complète, de même que le Week end qui suit.

Petite modification des horaires pour le Week end de Méditation le stage commence le vendredi à 19 h et se termine le dimanche à 18 h.


crepes*
N’oubliez pas : 

De faire des bonhommes de neige.           

de faire les crêpes !!!

 De vous déguiser !!!  images

Dès la fin des fortes gelées, de semer en pleine terre navet, carotte, fève, pois et épinard.

Et, pourquoi pas de mettre un petit commentaire à la fin de cette page …

Corinne Guyot.

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 Rendez-vous du mois :

 

Conférence publique le 1er  : « La géobiologie ou une solution pour bien vivre dans son habitat » Claude Sievert.

Stage le 16/17  :  GEOBIOLOGIE niveau 1  . Claude Sievert. 

Atelier Le 7  : Travail sur l’énergie du corps .  Marc Guccino   » COMPLET ! «

Atelier le 11  :   Initiation au SHIATSU .  Jérôme Bazanté.

 

Poursuite des activités permanentes :

Atelier : « Qi.mancie »

Atelier : « Eglises romanes et symbolique »

Atelier : « Géobiologie et radiesthésie »

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 Saint du mois : Saint-Blaise

Saint-Blaise par Hans MemlingSaint-Blaise, à la différence des saints présentés jusqu’à ce jour, n’a jamais mis les pieds sur le sol arverne. Pourtant, sa statue est présente dans la plupart des églises d’Auvergne. Avec la Vierge Marie, Marie-Madeleine, les apôtres Pierre et Paul, Roch, Joseph, « les » Antoine (Antoine de Padoue et Antoine le Grand ermite), c’est un des personnages le plus représenté.

  Histoire (ou légende ?)

Blaise naquit, vécut et mourut en Arménie. Il y exerçait la fonction de médecin quand il fut choisi comme évêque de Sébaste (actuellement Sivas en Turquie).

Sa vie a été remodelée par la légende.

Il aurait établi sa résidence épiscopale dans une caverne du mont Argée où il y guérissait aussi bien les hommes que les bêtes sauvages et fit de nombreux miracles de son vivant.
Parce qu’il refusait de livrer des animaux au gouverneur Agricola qui les destinait aux jeux du cirque, et dans lesquels des chrétiens étaient dévorés, Blaisel subit le martyre et finit décapité le 3 février 316.

Son culte en Occident commence avec le transfert de ses reliques au XII° siècle en la cathédrale de Raguse à Dobrovnik (Croatie). Cette ville deviendra le point de départ du culte alimenté par les nombreux pèlerins.

 Invocations

    téléchargementParce que de son vivant il soignait les animaux, on invoque naturellement Saint-Blaise lorsqu’un animal est malade, et cela concerne en particulier les bovins.

images_modifié-1On l’invoque également pour les maux de gorge, car selon la légende, Saint-Blaise aurait délivré un enfant d’une arête de poisson coincée dans la gorge. Mais d’une manière générale, il intercède pour toutes les maladies infantiles, car il sauva de nombreux enfants.

Dans les pays germaniques, et parce son nom se rapproche du verbe blasen qui veut dire souffler, on l’invoque contre les tempêtes et les ouragans.

 Saint-Blaise en Auvergne

Saint-Blaise Statue à VolvicLa Saint-Blaise était une fête importante du calendrier.

Pour la messe de ce jour (3 février), les paysans apportaient, selon les endroits, ou des cierges, ou du sel, ou de l’eau, ou de l’avoine, parfois du pain, qu’ils faisaient bénir par le prêtre. De retour chez eux, ces produits bénits étaient précieusement conservés et étaient utilisés quand un animal tombait malade. On lui faisait alors manger le sel ou le pain, ou l’on allumait le cierge et on en laissait couler quelques gouttes de cire sur son museau (pour une vache !)

À Saint-Julien la Geneste, près de Saint-Gervais d’Auvergne, on procédait à cette pratique avec l’eau de la fontaine Saint-Blaise. On y venait en procession le jour de la fête du saint et chacun repartait avec l’eau bénite.

Au hameau de Lespitalet, commune de Siaugues-Sainte-Marie en Haute-Loire(1), il existe une chapelle dédiée à Saint-Blaise. « Sous l’autel, une pierre servant de pierre tombale à un prieur du XVIII° siècle a la propriété d’aider les jeunes enfants qui ont du mal à marcher » (lu dans « Les Saints qui guérissent en Auvergne » de Jean-Robert Maréchal Ed Ouest-France).Fontaine Saint-Blaise à Saint-Julien la Geneste

À Espalem, à environ cinq kilomètres à l’est de Blesle (dont le nom viendrait de Blaise),
là aussi l’eau de la fontaine Saint-Blaise passe pour guérir le bétail.

(1) et non pas sur la commune de Saint-Arcons d’Allier comme le précise l’auteur

 

Divers

    Saint-Blaise est le patron des cardeurs (lors de son supplice, on le martyrisa avec des fers à carder), des éleveurs de porcs (un loup avait mangé le seul cochon d’une pauvre vieille ; Saint-Blaise le lui fit restituer), des drapiers, des tailleurs de pierre.

En France, le prénom Blaise est actuellement d’un usage peu courant. En italien, Blaise se dit Blasio et en espagnol Blasco ou Velasco

 Sources :

– Les Saints qui guérissent en Auvergne de Jean-Robert Maréchal Ed Ouest-France).
– La Bible et les Saints  Guide iconographique chez Flammarion
– Savoir à quel saint se vouer  Jacques Veissid Éd. Perrin
– Grand Livre des Saints Jacques Baudoin Éd. Créer
– Avec nos amis les Saints  Jean Céor
Wikipédia sur le Net

 Jacques Roux.

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Philippe, bio-électricien

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Bio-électicité2

À l’heure où antennes relais, téléphones portables, WiFi et autres pollutions électromagnétiques empoisonnent notre vie, un électricien auvergnat a trouvé le bon filon : il neutralise au maximum les nuisances qui nous entourent grâce à un savoir-faire acquis au fil du temps. Rencontre avec Philippe Garin.

Curieusement, l’histoire de Philippe Garin commence… dans les Bio-électricité4centrales nucléaires ! « Après l’École d’ingénieur de l’Insa à Lyon, il me fallait exercer mon métier rapidement et ces six années passées dans les centrales m’ont été utiles par la suite », explique-t-il. Puis, ce sont les barrages hydrauliques en Savoie qui complètent son précieux savoir.

12 ans aux Antilles

Jusqu’à ce que sonne l’heure de la remise en question, et son départ vers les Antilles. « J’étais marin sur des yachts et m’occupais principalement de panneaux solaires et d’éoliennes… » Ce n’est qu’en 2008 que Philippe rejoint la métropole, retrouve famille et amis en Auvergne, et s’installe à son compte.

Reiki et géobiologie viennent enrichir ses compétences. En travaillant sur son ressenti, l’électricien s’aperçoit vite que les champs électromagnétiques affectent son équilibre physiologique : « Si je passais trop de temps au téléphone portable, je souffrais de confusion mentale, avais les bras engourdis ou les jambes qui enflaient », se rappelle-t-il.

Heureusement, la bioélectricité était dans l’air du temps, il en entend parler et n’hésite pas une seconde : il part en Suisse se former !

C’est quoi la « bio- électricité » ?

Bio-électricité1Alors, la bioélectricité, en quoi cela consiste-t-il ? Tout démarre, bien sûr, par un bilan géobiologique : le terrain est-il traversé par de l’eau ? Envahi de ruptures telles que failles, cavités, cheminées cosmo-telluriques et autres trublions ?

Vient ensuite un travail conjoint avec l’architecte ou le maître d’œuvre. Pour les maisons neuves, il faut réfléchir au trajet des fils électriques dans l’habitat afin d’éviter les lieux tels que lit et bureau où l’on séjourne de longues heures. « Je passe alors les gaines le long des cloisons et non pas en plein milieu de la pièce … »

Dans la cuisine, le mieux est d’éviter d’installer des appareils très électropolluants tels que plaques à induction / vitrocéramiques, etc. Le micro-ondes est banni, évidemment !

Le téléphone, quant à lui, retrouve ses fils : « Je récupère des vieux appareils filaires, car les sans-fils sont source de pollution électromagnétique », précise Philippe.

Le tableau électrique sera installé sur un mur non mitoyen d’un lit ou du bureau. On peut aussi prévoir un biorupteur qui coupe l’alimentation électrique dès qu’il n’y a plus de consommation. À défaut, il est recommandé de couper le compteur la nuit…

Savoir-faire et restauration

Philippe a ainsi électrifié deux maisons pour des personnes devenues électrohypersensibles (EHS). Toutes ces techniques ont été mises en œuvre avec, en plus, une gaine spécifique, blindée, reconnaissable à sa couleur bleue qui draine les émissions nocives des fils électriques vers la terre. Cette « mise à la terre » indispensable dont l’emplacement a été choisi avec précaution auparavant.

L’installation aux normes est contrôlée par le consuel nécessaire à l’autorisation d’alimentation EDF.

« Pour la restauration de bâtiments existants, c’est bien plus compliqué, explique l’électricien. Et surtout plus coûteux, car il faut, par exemple, 2 jours pour passer 15 m de gaine… » Il existe des solutions comme la peinture graphite du mur exposé à l’électropollution, ou le grillage cuivre relié à la terre.

Mais Philippe ne désespère pas qu’un jour nous soyons moins exposés à ces ondes qui nous rendent malades. Il a pris son bâton de pèlerin et sillonne les routes auvergnates pour faire des conférences ici ou là – expliquer, dénoncer, encourager à la vigilance (il se bat, entre autres, pour faire retirer les antennes-relais des châteaux d’eau)…

Bio-électricité3Optimiste, il rêve d’un jour où nous pourrons nous passer de WiFi dans les lieux publics, d’interphones sans fil pour bébés, de réveils électriques, de four à micro-ondes… Et réduire les pathologies dues à ces ondes nocives qui accompagnent un confort dont on ne peut plus se passer !

« Le mois prochain, Hélène Bernet nous donnera son témoignage d’ancienne d’électro-hypersensible et expliquera comment elle s’est sortie de cet enfer… »

Textes & photos : Natalie Georges.

Communication : Les pollutions électromagnétiques dans l’habitat 

haute tension

Par Philippe GARIN, spécialiste en conseils et installations bio-compatibles.

Le 4 avril 2013 à 20h30 à la salle du CERGA 57, boulevard François Mitterrand. Clermont-Ferrand.

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« Mieux vaut allumer une bougie que maudire les ténèbres. »
 Lao Tseu

 

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