Décembre 

Au vingt de Noël, Les jours rallongent d’un pas d’hirondelle.

Programme         

  Assemblée générale du CERGA :

Comme chaque année, et ceci depuis sa création en 1988, l’assemblée générale du CERGA a réuni un bon nombre de ses adhérents. Au programme : rapport moral de la présidente, rapport financier de la trésorière, questions diverses, élection du nouveau bureau.

Quelques extraits

I  Rapport moral 

Dans son rapport, Lucette ROUX, présidente, a fait le point sur les grandes orientations et priorités qui avaient été celles de l’exercice 2011-2012 : réorganisation du CERGA, travail en équipes, souci de transparence et priorité donnée à la géobiologie.

Ont ainsi été créés :

   a) Un atelier sur la « pratique avancée en géobiologie » encadré par Claude SIEVERT et l’équipe des géobiologistes confirmés. L’opération pilote fut délicate à mettre en place en l’absence de références à des formations de même nature. Mais grâce à la bonne volonté et la persévérance des participants, cette structure a pu trouver un fonctionnement qui convient à tous. Cet atelier pourra bientôt s’ouvrir plus largement aux adhérents qui ont suivi le stage G3 et qui sont désireux d’approfondir leur pratique en géobiologie.

  b) Une activité « Après-midi Découverte », à l’initiative de Jacques ROUX, qui offre chaque mois une sortie proche de l’agglomération clermontoise pour découvrir des lieux particuliers et propices à une étude géobiologique (mégalithe, chapelle, rochers etc).

  c) Un site Internet cerga63.com  Corinne GUYOT, créatrice du site, n’a ménagé ni sa peine ni son temps. Le résultat est à la hauteur de ses efforts ; le site est bien structuré, esthétique, et présente des explications claires sur les activités, le programme, les fondamentaux de la géobiologie etc. Dernièrement, une page du mois, ludique et informative a vu le jour (P’tite plante du mois, dicton du mois, saint du mois etc).

Chaque adhérent est invité à proposer de quoi garnir cette rubrique.

Le site du CERGA constitue un outil fondamental de communication pour se faire connaître et s’ouvrir sur l’extérieur.

 Par ailleurs :

  a) En interne, les réunions des membres du CA et des commissions ont permis d’élaborer des règlements clairs et équitables sur les tarifs des expertises, les remboursements de frais des animateurs bénévoles et ceux des animateurs professionnels.

  b) La bibliothèque a été totalement répertoriée et réorganisée par l’équipe constituée de Rosy GARABOUX et de Janine FALOURD. La liste des ouvrages sera consultable sur le site Internet, mais pour les seuls adhérents, et ceci dès janvier 2013.

II  Rapport financier

Claude LAPORTE, trésorière, a présenté les résultats de l’exercice comptable pour lequel un déficit apparaît.

Ce déficit s’explique principalement, par :

– des dépenses de renouvellement du matériel de bureau,

– l’absence d’augmentation du prix des cotisations depuis plus de 15 ans,

– la volonté des dirigeants de limiter les participations financières demandées aux adhérents dans certaines activitéseu égard à l’épargne importante (pour une structure associative comme le nôtre) que le CERGA possède. Ainsi, la sortie « sources » a été en grande partie à la charge du CERGA,

– la baisse de fréquentation des stages G1 et G2 de l’année écoulée, sachant que ces activités ont toujours permis, dans l’histoire du CERGA, de financer les activités gratuites (mais qui génèrent néanmoins des frais). A titre d’information, les stages de l’automne 2012 ont été très bien remplis, ce qui laisse à penser que le prochain exercice devrait être financièrement plus équilibré.

Cette situation financière du CERGA ne génère donc aucun souci pour l’avenir. Toutefois, et pour l’année prochaine, l’Assemblée générale a décidé d’augmenter le prix des cotisations qui passe, par exemple pour la cotisation individuelle, de 28 € à 30 €.

III  Conclusion

Après approbation du bilan moral et du bilan financier par l’AG, la présidente Lucette ROUX a chaleureusement remercié les participants à cette assemblée, en particulier ceux qui s’investissent dans l’animation ou la gestion et qui permettent de faire en sorte que le CERGA soit toujours un lieu de rencontre, de partage, de découverte et d’amitié.

Précisions :

  – le nouveau conseil d’administration consécutif à l’AG a reconduit le bureau précédent dans ses fonctions, à l’unanimité des présents.

  – le compte-rendu officiel de l’AG est consultable au local du CERGA.

 

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 Rendez-vous du mois :

Stage : L’EFT, technique de libération émotionnelle. Animateur : Jean Buenerd.

Stage : Approche des lieux sacrés 1. Animateur : Romain Quinto.

Stage : Géobiologie niveau 2Animateur : Claude Sievert.

Sortie nature : le solstice d’hiver. Animateur : Patrice Courtoy.

Communication : Nombres et corps humain : Par Marc Guccino

Géobiologie avancée  : Animateurs : Géobiologistes CERGA

Poursuite des activités permanentes :

– Atelier « Eglises romanes et symbolique »

– Atelier « Géobiologie et Radiesthésie »

– Atelier : Qi.mancie (ATTENTION le 18 décembre la salle Victor Hugo, n’est disponible qu’à partir de 20 h 30)

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La p’tite plante du mois :

Le KAKI  (Diospyros kaki)  un fruit santé

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Très mal connu en Auvergne, le Plaqueminier est un très bel arbre portant des fruits orange qui arrivent à maturité en novembre-décembre.

Non ramassés, les fruits restent accrochés aux branches alors que les feuilles tombent et l’on obtient ainsi un bel arbre de Noël !!!

 

Il en existe de très nombreuses variétés aux goûts et aux formes variées. Certaines sont commercialisées par les pépiniéristes spécialisés du sud de la France qui proposent des variétés résistantes au froid. La plupart des variétés sont dioïques et nécessitent un plant mâle et un plant femelle pour produire des fruits. Il existe des variétés auto fertiles ou produisant des fruits sans fécondation (les fruits n’ont pas de « pépins » dans ce cas).

Tous les fruits verts sont astringents. Cette âpreté peut disparaître à maturité selon la variété, elle est liée à la présence d’une grande quantité de tanins. Ils peuvent se cueillir lorsque la peau est totalement orange et, se stoker avec une pomme ou, une banane, jusqu’au mûrissement total.

On distingue donc  4 types de kakis :

Les fruits non astringents à la récolte :

* Ceux à goût constant : les ‘Kaki-Pomme’ se mangent fermes, avec ou sans la peau en les croquant ou en salade. On peut aussi les faire mûrir complètement, ils sont alors plus  sucrés et mous. * Ceux qui changent de goût et de couleur s’il y a eu pollinisation(ils peuvent rester astringent à la récolte, ou doux, en fonction du degré de fécondation, c’est à dire, en fonction du nombre de noyaux). Selon le cas on pourra les consommer, dès récolte, ou bien, attendre leur blettissement qui fera disparaître l’âpreté.

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Les fruits qui restent astringents à la récolte :

* Ceux qui changent de goût s’il y a eu pollinisation sont utilisés surtout utilisés après transformation ( fermentation, séchage ) ou traitement spécifique (au CO2 ). * Ceux à goût constant sont consommés crus après blettissement (on peut accélérer leur mûrissement en les stockant au froid), ils sont alors mous, sucrés, très parfumés et ne se gardent pas.

Propriétés :

La peau des fruits peut être utilisée en poudre après séchage pour sucrer. Les noyaux peuvent être torréfiés comme substitut de café. On peut faire une infusion des feuilles . Des variétés très tanniques japonaises sont utilisées pour faire un jus fermenté qui conserve les bois, imperméabilise les tissus, clarifie le saké. Le Kaki est traditionnellement considéré comme un fruit de santé en Chine et au Japon : le fruit frais régule la transpiration et stop les saignements, sec il est utilisé dans les cas de diarrhée, hémorroïdes, infections respiratoires.

L’infusion de calice est réputée arrêter le hoquet. Des études récentes montreraient un intérêt de consommer le fruit pour prévenir le diabète et d’artériosclérose. Il est très riche en vitamines C et en provitamine A.

Des extraits sont utilisés :

* En cosmétiques pour ralentir le vieillissement cutané.

* En complément alimentaire pour régénérer le foie, prévenir l’excès de poids.

 Plus d’info dans la revue : Fruits Oubliés, N°53 – novembre 2011 – www.fruitsoublies.org

 Nathalie Barrat

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Saint du mois : Fêté le 9 décembre

Saint-Nectaire

Le bourg de Saint-Nectaire en Auvergne est connu pour, essentiellement, ses sources minérales, son église romane voire ses mégalithes et bien sûr son fromage. Par contre, la vie de Saint-Nectaire, qui aurait fondé le premier oratoire sur le Mont-Cornadore (là où se trouve l’église actuelle) est mal connue. Aussi, faute d’éléments historiques, faut-il s’en remettre à la légende pour appréhender le personnage, sachant que le plus ancien texte le mentionnant est « La troisième vie de Saint-Austremoine » rédigée au Xième siècle, soit environ 700 ans après les faits. Nectaire serait d’origine grecque et se serait appelé Ypace. À Rome, il rencontre les chrétiens et se fait baptiser par Saint-Pierre sous le nom de Nectarius. Peu après, il est envoyé en Gaule avec Austremoine et d’autres compagnons. Il est chargé par ce dernier d’évangéliser la région située entre la Limagne et les Monts-Dores, aidé dans sa tâche par Baudime et Auditor. Plusieurs évènements de sa vie sont illustrés sur les chapiteaux et les vitraux de l’église : – le passage du Tibre près de Rome où, embarqué sur un bateau pour traverser le fleuve, le démon essaye de le noyer, – sa propre résurrection ; Nectaire étant décédé, on aurait appelé Saint-Pierre qui l’aurait fait revenir à la vie. – la résurrection par le saint d’un seigneur nommé Bradulus ; au passage du convoi funèbre, les parents du défunt auraient supplié Nectaire de ressusciter Bradulus, ce qu’il fit. Il a aussi été écrit que Nectarius fut celui des disciples qui rencontra le plus de résistance, car la contrée qui lui était échue était un des sanctuaires du druidisme. Dès qu’il pénétra dans ces montagnes couvertes de forêts, au milieu desquelles s’élevait le chêne Irminsul, arbre mystérieux et symbolique de la divinité gauloise, il vit avec effroi son isolement et sa faiblesse et appela à son aide deux autres de ses compagnons nommés Auditor et Baudime. Après sa mort, ceux-ci continuèrent son apostolat. À sa mort, ses disciples déposèrent son corps dans l’oratoire du Mont Cornadore ; un pèlerinage s’en suivit et l’on recensa de nombreux miracles. Le bâtiment actuel est un chef d’œuvre de l’art roman auvergnat et date du XIIe siècle.

L’église actuelle

La construction de l’église est datée de la seconde moitié du XIIème siècle et serait l’œuvre des moines de la Chaise-Dieu mais il n’y a là aucune certitude. Le bâtiment était situé dans l’enceinte d’un château qui coiffait le Mont Cornadore. Sa construction, rapide et en une seule campagne, prouve que les bâtisseurs maitrisaient parfaitement leurs techniques (ce qui n’était pas le cas pour les premières églises romanes). La Révolution provoquera quelques destructions qui seront réparées au XIXe. En 1875, l’architecte Bruyère fut chargé de la restauration générale ; « homme de goût mais peu respectueux des témoins du passé » selon le chanoine Craplet. Il construisit un nouveau clocher, ajouta des arcatures aux murs latéraux et des croisillons en façade.

Chapiteau sur la vie de Saint-Nectaire

Résurrection de Saint-Nectaire par Saint-Pierre

           Le passage du Tibre.

Muni de la croix triomphale, Nectaire (à gauche) contraint le démon déguisé en batelier à lui faire passer le Tibre. Un ange descend du ciel pour intimer au diable l’ordre d’obéïr au saint.

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Résurrection de Bradulus.

Au second plan, on reconnaît l’église actuelle (mais avec son ancien clocher) située dans les remparts du château.

Conclusion

La légende est la légende … Remarquons toutefois que si Saint-Pierre avait encore vécu au temps de Nectaire, il aurait avoisiné les 300 ans ! C’est en fait le pape Fabien qui était en fonction à cette époque. La résurrection apparaît comme un thème majeur dans l’iconographie des chapiteaux de l’église, en particulier ceux du chœur.

 Jacques Roux

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Apprivoiser Les Lieux Sacrés 

 

Aller se ressourcer sur un lieu sacré : voilà un bon moyen de retrouver énergie et vitalité. Mais, qu’entend-on exactement par « lieu sacré » ? La géobiologie nous apporte quelques clés…

Que peuvent bien avoir en commun Stonehenge, la pyramide de Gizeh, le Machu Picchu, le Mont Saint-Michel et la cathédrale de Chartres ? Ce sont tous des hauts lieux de civilisation chargés d’une énergie exceptionnelle et choisis pour leur emplacement géographique. Ils ont le pouvoir de mettre en relation l’homme et les forces cosmo-telluriques inépuisables. « À vrai dire, on peut donner plusieurs définitions aux mots « lieux sacrés », résume Hélène Bernet, géobiologue et passionnée d’énergétique. Il y a ce que la religion établie crée ou déclare tels (un temple, une église ou autre lieu de culte), et ce que l’homme reconnaît spontanément par sa vertu merveilleuse et inexpliquée, par exemple une grosse pierre ou une fontaine. Les deux ensemble ? La foi d’une foule augmente alors le rayonnement du lieu. »

Vouivre

Cela mérite bien quelques explications. Grâce à la géobiologie, on sait très bien détecter les multiples réseaux cosmo-telluriques (Hartman et Curry étant les plus connus), et leurs croisements. En fonction du contexte, ces lieux sont bénéfiques pour tous les règnes végétal, animal, ou humain. De leur côté, les Chinois avaient découvert les mêmes influences ; ils en tiennent évidemment compte dans le Feng shui. Mais si l’on remonte dans le temps, on constate que nos Anciens en « connaissaient un rayon » également ! La preuve ? Dans les campagnes, certains savaient où passait la vouivre* : « Il n’y a qu’à savourer les églises romanes, et les hauts lieux celtiques d’avant l’ère chrétienne, explique Hélène. Tous sont chargés d’une énergie bienfaisante, qui peut être décrite et reconnue sur toute la planète en termes de rayonnement positif. »Bien des connaissances sont, hélas, tombées aux oubliettes. Mais les sensitifs, grâce au ressenti et sans aller bien loin, sont capables de trouver de tels endroits, facteurs de purification et de renouvellement cellulaire.

 Clé d’ouverture

 « Prenez, par exemple, une toute petite chapelle près d’un magnifique chêne, dans les bois de Savilly, en Morvan. N’importe quel individu se sentira bien en ce lieu, même sans savoir pourquoi », poursuit l’experte en santé de l’habitat. Il en est, bien sûr, de même dans certaines églises… pas trop électrifiées ! Le bien-être n’est d’ailleurs pas réservé aux seuls visiteurs. N’oublions pas que nos églises sont à la fois des caisses de résonance et des antennes : la cathédrale de Strasbourg envoie de bonnes énergies jusqu’à deux kilomètres à la ronde. La prudence s’impose toutefois. Tout d’abord, un haut lieu n’est pas un lieu de séjour. S’il est très chargé en énergie, il n’est pas recommandé d’y rester trop longtemps, au risque d’une « surcharge » ennemie du sommeil. Ensuite, les lieux de culte consacrés demandent une attitude respectueuse, car ils sont actifs – et réactifs ! « Attention de ne pas les « fâcher », prévient Hélène dans un sourire. Si un lieu sacré est maltraité – que ce soit par irrespect ou négligence, la qualité peut s’inverser et une personne sensible peut carrément s’évanouir… » La réaction du lieu est d’autant plus puissante que son taux vibratoire est très élevé, c’est-à-dire lorsqu’il a été « ouvert »par la clé d’énergie connue de quelques-uns. Cette clé, qui amplifie le rayonnement est – curieusement – identique en Europe, en Inde, au Bhoutan, au Mexique et ailleurs… La meilleure façon d’aborder ces endroits est une empathie sereine. Ne pas discuter dans une église « ouverte » ! Un flot de touristes vide une église de son potentiel. Il faut de la musique et un bon office pour lui rendre ses forces. L’homme peut aussi, hélas, gâcher un bon lieu en y mettant « tout et n’importe quoi ». Il suffit, par exemple, d’une antenne-relais sur un clocher ou de travaux de débardage dans une forêt pour que ce qui était bon ne le soit plus…

Lieux thérapeutiques

Par manque de bedeau, autrefois porteur de la fameuse clé d’ouverture, les églises sont en général « fermées » énergétiquement. Elles restent toutefois un lieu thérapeutique : elles amplifient et diffusent les courants d’énergie du ciel et de la terre qui les traversent. On en ressort vivifié, rasséréné – bref, rechargé… comme une batterie ! Dans la nature, cascades, grottes, amas de pierres, cupules peuvent aussi être des sites sacrés naturels. Les animaux et les enfants les trouvent spontanément et les béotiens que nous sommes devraient apprendre à les reconnaître pour s’y régénérer. Car aujourd’hui l’homme a perdu les liens avec la terre. Fini le culte à la Déesse-Mère qu’honoraient les anciennes civilisations. Et pourtant, il suffirait de quelques connaissances et d’un peu d’intérêt pour renouer des liens privilégiés avec ces endroits où l’on peut se régénérer physiquement, émotionnellement et spirituellement.

Labyrinthe

La notion de sacré est universelle. Les voies de passage d’un culte à l’autre sont  concrétisées  en de nombreux lieux. Jérusalem est construite sur de multiples couches de reliques d’anciens cultes. Dans l’église de Saint- Guidon, à Bruxelles, un petit dolmen est camouflé en tombe. À Chartres, le fameux labyrinthe, souvenance d’un ancien culte crétois, représente en son centre… Thésée et le Minotaure. Comme quoi, l’homme   moderne serait bien inspiré de retourner à ses sources, histoire de renouer avec cette énergie bienfaisante et inépuisable, et de s’y… ressourcer !

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Comment recréer des liens naturels avec les sites sacrés ?

« Pour comprendre la nature, il faut travailler par mimétisme, explique souvent Romain Quinto, énergéticien, lors de ses sorties nature en Auvergne. Exemple : la grotte, symbole de la terre, du monde intérieur : « Aller dans une grotte, tel un ermite, c’est entrer en soi-même. Si l’on passe une nuit dans un tel endroit, toutes nos peurs et angoisses ressortent – en fait, tout ce qui nous empêche d’avancer… » La meilleure saison pour travailler avec une grotte est l’hiver. Un autre exemple : rester quelques instants sur une faille tellurique permet également d’affronter ses peurs tandis que ressentir les énergies d’une source servira à nettoyer le corps énergétique ; la proximité d’une cascade amène un regain d’énergie et permet de se régénérer… Tout comme la pluie ! « Écouter le vent est un art particulier, poursuit Romain. Cela nettoie le mental. Tandis que regarder un arc-en-ciel ouvre le cœur ! » Décidément, la nature a encore tant à nous apprendre…

Natalie Georges

* Lire Le pape des escargots, d’Henri Vincenot (Folio).
 

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« On ne voit bien qu’avec le coeur, l’essentiel est invisible aux yeux » 

Antoine de Saint Exupéry

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