Octobre

Gelée d’octobre, rend le vigneron sobre.

Programme 

C’est la rentrée au CERGA et ça démarre fort !!!

 
 

Moments passés ensemble  :  « Soirée CERGA »

Comme à l’habitude l’accueil des nouveaux adhérents s’est réalisé dans une ambiance chaleureuse et conviviale ; Gilbert et Nadine Fleck, deux membres fondateurs du CERGA de retour dans la région, nous ont fait le plaisir de leur présence.

Présentation des animateurs et du programme du trimestre.

Notre conteuse nous a captivés par la magie de ses contes ; diaporama et danses se sont succédés pour le plus grand plaisir de tous.

Rendez-vous pour la conférence donnée par Hélène Bernet le 5 octobre.

 

Rendez-vous du mois :

     

 Reprise des différents ateliers : 1) Géobiologie/Radiesthésie – 2) Églises romanes et symbolique – 3) Qi.mancie –

       Les stages : 1) Géobiologie niveau 1 – 2) Comment faire les bons choix énergétiques grâce au ressenti – 3) L’art d’appréhender un lieu –

       Les sorties : 1) Après-midi découverte : Orcival (suite) – 2) Sortie nature : Mégalithes en Creuse –

       Conférences : 1) La géobiologie, une solution pour bien vivre dans son habitat – 2) Harmonie Habitat-Habitant ; nutrition, bien-être, santé –

       Communication : Astrologie chinoise –

Nouvelle rubrique : le saint du mois

   Désormais, une rubrique consacrée au « saint du mois » apparaîtra sur votre site cerga63. A tout seigneur, tout honneur, le premier dont nous traiterons est

Saint-Austremoine, évangélisateur et premier évêque du pays arverne.

    Partageons !

   Les documents que vous découvrirez dans les pages qui suivent ne sont pas exhaustifs, loin s’en faut. Nous comptons donc sur votre aide et votre plaisir à partager vos connaissances pour les étoffer si besoin est. En particulier, toute information sur les lieux dédiés aux saints, cités ou non cités, les témoignages, d’autres traditions, seront les bienvenus et pourront être intégrés au document existant. N’hésitez pas à nous les transmettre. Merci d’avance.

Responsable de la rubrique et rédacteur : Jacques Roux

     Avertissement

   Certains se questionneront peut-être sur l’opportunité d’une rubrique relative aux saints sur un site de géobiologie.

   Nous leur répondons par avance :

   1°) que les églises, notamment les constructions romanes que nous avons étudiées, sont des lieux vibratoires particuliers. Elles ont souvent remplacé des lieux de culte anciens. D’un point de vue énergétique, il est tout à fait possible que l’homme puisse y bénéficier de « bonnes énergies » qui l’aideront dans sa guérison ou dans sa quête d’une faveur particulière.

   2°) que depuis longtemps, et indépendamment de ses motivations religieuses, l’homme s’est rendu sur des lieux de culte (église, chapelle, oratoire) pour obtenir une faveur ou un secours. Il y a rencontré les représentations de saints qu’on lui a présentés comme des intercesseurs entre le Ciel et lui.

Ces saints sont nombreux et ont souvent une spécialité qui concerne la santé ou la vie de tous les jours. Ainsi invoque-t-on Saint Antoine de Padoue pour la recherche des objets perdus, Saint Roch pour tout ce qui concerne les genoux ou Saint-Joseph quand on cherche à se loger.

Le saint apparaît comme un interprète entre le croyant et Dieu, ou un avocat qui plaide sa cause. Le croyant a confiance en sa personne ; le saint n’a-t-il pas été pécheur comme lui durant sa vie terrestre ? Et l’on pense que cette expérience lui permet de se mettre à la place de celui qui l’invoque et d’être un intermédiaire capable de se faire entendre et de sensibiliser Dieu. La façon dont le saint s’y prend est évidemment un mystère (1). En langage actuel de communication, on pourrait dire que le saint est le mieux à même de coder le message pour que le récepteur, Dieu en l’occurrence, puisse le décoder.

   3°) que l’homme possède en lui la faculté de s’autoguérir, ou de se sortir de solutions délicates, ou de modifier son comportement. De même, il disposerait d’un sens inné qui lui permettrait d’accueillir ce qui lui est favorable et de fuir son contraire.

  Mais mettre en œuvre cette faculté ou ce sens inné n’est ni évident ni simple, sinon cela se saurait ! En effet, les habitudes et certitudes du monde moderne, le mental, la raison et la logique vont à l’encontre de la manifestation spontanée de cette faculté

 C’est donc par l’intervention d’un tiers que l’homme peut prendre conscience de son potentiel. Le saint, dans notre contexte chrétien occidental, représenterait ce tiers, cet intercesseur entre la personne et elle-même, lui suggérant et permettant ainsi de mobiliser son propre pouvoir, par exemple, de s’autoguérir. Autrement dit, il y a en nous tous un Saint-Joseph, un Saint-Roch et tous les saints du paradis, forces intérieures innées et latentes qui ne demandent qu’à s’exprimer. Encore faut-il en prendre conscience et savoir les mobiliser.

 (1) Cf à ce propos « Savoir à quel saint se vouer » de Jacques Veissid Ed. Perrin

RDV en Novembre. 

Jacques Roux

La p’Tite plante du mois : Elaeagnus, le généreux

 

Elaeagnus x ebbingei c’est le nom de cet arbuste dont les fleurs ont embaumé notre soirée du 29 septembre. Il mérite notre attention à plus d’un titre de même que les autres Elaeagnus (ou « Chalef ») commercialisés pour l’ornement France. En sol drainant, ce sont des arbustes accommodants, résistants à tout ( maladies, pollution, vent, sécheresse, sol salés, tailles répétées ) et supportant assez bien le froid. Les variétés à feuilles panachées poussent très bien l’ombre.

Elaeagnus x ebbingei a des feuilles persistantes et une croissance rapide, il est proposé comme écran dans les haies aux espèces mélangées. Rapidement, sa vigueur devient un inconvénient, car planté trop près de ces voisins il les domine et les étouffent par son ombre s’il n’est pas sévèrement taillé. Il suscite alors d’injustes réactions parfois violentes allant jusqu’à l’arrachage. Que de méprises et d’incompréhension !!!

S’il est vigoureux, c’est qu’il a la faculté de fixer l’azote atmosphérique au niveau de ses racines en collaborant avec des bactéries. C’est une faculté assez peu répandue en dehors de la famille des légumineuses (ou Fabacées) et c’est un trésor pour le jardin : un engrais naturel, gratuit et efficace.

Eh oui, la fixation d’azote par un arbre ou un arbuste est plus efficace que c’elle d’un engrais vert (plus de racines qui fixent l’azote et qui meurent en le laissant disponible pour d’autres végétaux, plus de matière organique créée chaque année) et dure plusieurs années, alors autant en profiter. La fixation d’azote est une particularité des végétaux pouvant pousser en sol pauvre, elle est inactivée en sol riche ; pour en bénéficier il ne faut surtout pas utiliser d’engrais.

 Pour cela 2 options :

  1. Si la haie est déjà plantée, il faudra le tailler tous les ans pour le contenir. Il supporte des tailles sévères en février-mars et repart très bien du vieux bois, il peut aussi se retailler plus légèrement en cours d’année. Les déchets de taille peuvent être inclus au compost en mélange avec d’autres végétaux après broyage ou passage à la tondeuse pour les feuilles et les petites branches. N’oubliez pas d’arroser et n’écoutez pas ceux qui prétendent que cela ne se composte pas : la nature digère tout. On peut aussi les utiliser (après broyage aussi) sous les autres arbustes de la haie pour les nourrir et les maintenir en bonne forme.
  2. Si vous n’avez pas d’ Elaeagnus dans le jardin, il est temps d’y penser. Planté à la bonne distance il peut augmenter de 10% la production de fruitiers (en particulier pruniers et noyers dont il supporte la proximité). Pour cela il faut connaître la taille adulte de l’arbre et de l’arbuste (4-5 m de large pour Elaeagnus x ebbingei). Sachant que les racines les plus actives d’un arbre sont situées en périphérie, à l’aplomb de l’extrémité des branches, la plantation à bonne distance vise à faire côtoyer dans cette zone les racines les plus actives de l’arbre et de l’arbuste pour obtenir un échange optimum sans que les espèces se gênent.

Un autre avantage d’Elaeagnus x ebbingei est sa floraison tardive qui dure tout l’automne et qui embaume. Il fleurit sur les rameaux de l’année si la vigueur est modérée et donc n’est pas gêné par la taille. Il porte des fruits de 2 cm de long. Ils mûrissent en avril-mai, alors qu’aucun autre fruit n’est disponible au jardin. La cueillette s’étale sur plusieurs semaines.

Le fruit et le noyau de toutes les espèces d’Elaeagnus sont comestibles. Ilssont produits en abondance et ils attirent les oiseaux.

Pour leur cueillette il ne faut pas se fier à leur aspect qui est très engageant longtemps avant qu’ils soient mûrs. Il faut attendre qu’ils soient rouge sombre et mous sous les doigts et les goûter, sinon ils sont astringents. On peut manger le fruit et son noyau en même temps et recracher les quelques fibres qui protègent le noyau ! Leur parfum augmente après 1-2 jours de stockage. Ils peuvent être consommés crus ou cuits. Ils représentent une bonne source de vitamines (surtout A, C, E), minéraux, flavonoïdes et acides gras essentiels. Ils sont réputés actifs dans la prévention et le soin du cancer.

PERSISTANTS : 

  •   Elaeagnus x ebbingei  (voir ci-dessus)
  •   Elaeagnus macrophylla : 3 m X 3 m. Fleurs : octobre-novembre – FRUIT : de 3 cm de long.
  •   Elaeagnus pungens : 4 m X 4 m. Un peu épineux. Fleurs de novembre à février – FRUIT : de 1,5 cm de long, maturité en avril-mai. il est utilisé pour faire des boissons et des conserves. Le noyau contient 42.2% de son poids sec en protéines et 23.1% de matière grasse. Feuilles et tiges sont antitussives, antiasthmatiques et astringentes, elles sont utilisées pour traiter l’asthme, toux, diarrhées, hémorroïdes. Les noyaux sont utilisés en cas de diarrhées, les racines sont astringentes.

 CADUCS :

  •  Elaeagnus angustifolia : Olivier de Bohême, Oléastre, (7 m x 7 m) – Fleurs en juin – FRUIT : 1 cm de long, maturité en septembre-octobre, se consomme cuit (assaisonnement d’une soupe, en gelées ou sorbets), cru ou séché. Il est un peu moins intéressant que celui des autres espèces. La sève sous forme de gomme est aussi comestible. L’huile extraite des noyaux est utilisée en sirop pour traiter les infections des bronches. Le jus des fleurs riche en huiles essentielles a aussi été utilisé pour combattre la fièvre. C’est un bon bois de chauffage.
  •  Elaeagnus multiflora  Goumi : 3 m de haut x 2 m de large, éventuellement utilisé comme porte-greffe pour les autres variétés, mais a tendance à émettre des rejets – Fleurs en avril-mai – FRUIT : de 1,5 cm de long, maturité en juillet -desserts, tourtes sucrées et conserves. Il est utilisé dans le traitement des diarrhées. Les feuilles ont des propriétés antitussives. Les racines sont astringentes
  •  Elaeagnus umbellataOlivier d’automne – Buisson épineux. 4,5 m X 4 m- Il pose des problèmes dans le centre et l’est des États-Unis, car il est invasif. Fleurs en mai-juin puis fruits à maturité en octobre-novembre. Les FRUITS (8mm de diamètre) sont juteux et savoureux, crus (en salade de fruits) ou cuits en compote ou confiture. Les fleurs sont astringentes, cardiaques et stimulantes. Les noyaux sont utilisés comme stimulants dans le traitement des toux, l’huile extraite des graines est pectorale.

 PS : Il semble qu’il faille planter au moins deux arbustes de même période de floraison (pas forcément la même espèce) pour avoir une meilleure production fruitière.

Bonne découverte !

 Nathalie Barrat

 

 

 

« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles »  Sénèque

 

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